jeudi 30 mai 2019

Raccourcis (Suite N° 1)

Le lecteur libre-penseur est cordialement invité à s'appropier, adapter, décliner, enrichir, ... ces "raccourcis", et à les partager sans modération, notamment sous forme de tweets.

— L’écologie dépend, avant toute autre considération, de la population humaine mondiale et de sa prédation, telle qu'elle résulte de ses besoins et de ses déchets. Tout rééquilibrage durable du rapport entre cette population et son habitat ne pourra être obtenue que par la dénatalité humaine.
— L'empreinte écologique de l'humanité atteignant le double de ce que peut supporter son habitat, la population humaine mondiale devra être réduite d'au moins la moitié et stabilisée à ce niveau, en même temps que ceux qui bénéficient des meilleures conditions d'existence devont réduire leur train de vie.
— Rien de sérieux ni de durable ne se fera sans lutter contre la surpopulation humaine, qui augmente à une cadence supérieure à 250 000 terriens supplémentaires quotidiennement, soit près de 100 millions par an, ou la population de la France et du Benelux réunis.
— Tous ceux qui de tous temps ont encouragé sans discernement la prolifération humaine, et continuent de le faire, sont responsables du plus grand crime dont aient jamais été victimes l’humanité et la planète qui l’abrite
— Tout pouvoir s’exerce sur ceux sur lesquels il se fonde et qui le nourrissent, qu'il s'agisse de disciplesde partisansd'électeurs, etc. C'est ainsi que le nombre de ces derniers est naturellement conduit à passer avant leur bien-être.
— Outre ses besoins en chair à boulot et à canons, notre civilisation et la planète paient la promesse faite par les uns de « faire la conquête du monde par le ventre de leurs femmes », après que d'autres aient – dans la même intention – incité l'homme à « croître et multiplier ».
 La vie humaine est devenu uinstrument au service de tous les pouvoirs, lesquels ont pu proclamer à juste titre : “Il n'est de richesse que d'hommes”.
— La cause première des maux dont souffrent notre civilisation et la planète est une population humaine surnuméraire au point de devenir ingouvernable et dont la prédation a atteint la démesure. C’est donc là qu’il faut porter d’urgence tous les efforts, en intensifiant la dénatalité partout où elle s’impose. Toute forme d'écologie doit être avant tout DÉNATALISTE.
— Croissance et progrès sont indissociables et répondent au besoin d’améliorer sa condition qui distingue l’homme des autres espèces. Par contre, une augmentation démesurée du nombre d’humains a ruiné la planète et condamne à mort toutes les espèces qui la peuplent.
— Pendant que la fécondité des pays avancés stagne ou régresse, celle des pays pauvres persiste. Et la population mondiale continue d’augmenter de 250 000 individus chaque jour, avec toutes conséquences sur le futur de la planète et de tous ses habitants, qui partageront plus facilement leurs malheurs à venir que leur  prospérité passée.
— Avec la prolifération humaine, l'homme est d'ores et déjà confrontée au choix de sauver des vies ou de sauver l’espèce à laquelle il appartient.

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