Encourager la prolifération humaine,
c'est vouer l'espèce à la paupérisation et à la barbarie,
dans l'épuisement de son environnement terrestre;
toute résilience étant naturellement limitée par ses ressources
et ses coûts, humains comme matériels.
c'est vouer l'espèce à la paupérisation et à la barbarie,
dans l'épuisement de son environnement terrestre;
toute résilience étant naturellement limitée par ses ressources
et ses coûts, humains comme matériels.
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L'ONU, par la voix de sa Division Population (Département des Affaires Économiques et sociales) nous informe que la population humaine mondiale est à ce jour proche des 8 milliards, pour 7 milliards il y a moins de 20 ans, et de 9 à 13 milliards en 2100 (hypothèse basse : 9,424 - hypothèse médiane : 10,875 - hypothèse haute 12,662 milliards).
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Relevé
dans PMC (Population Media Center) https://www.populationmedia.org
d'après
UCA News https://www.ucanews.com/
Traduction
: «
Le
président philippin, Rodrigo Duterte, a reproché à l'Église
catholique la croissance rapide de la population du pays
ces
dernières années.
Les
Philippines sont le 13ème pays le plus peuplé du monde entre le
Mexique et l’Éthiopie, avec un taux de croissance de 1,72% entre
2010 et 2015.
Après l’Indonésie, c’est
le deuxième pays le plus peuplé d’Asie du Sud-Est,
région qui
affiche
l'un
des
taux de croissance démographique parmi
les
plus élevés
du monde. Les Nations Unies estiment que les
Philippines
comptent
actuellement 108,11 millions d'habitants.
"Nous
sommes la population dont la croissance est la plus rapide et je
blâme carrément l'Eglise catholique", a déclaré Duterte,
ajoutant que les dirigeants de l'église "sont les seuls à
s'opposer à la planification familiale".
"Ils
pensent que cracher des millions d'hommes est un cadeau de Dieu",
a déclaré le président dans une interview diffusée ce
week-end.
Le père Melvin Castro, ancien responsable
de la commission de la famille et de la vie des évêques
catholiques, a déclaré que la déclaration de Duterte était
"malheureuse".
Le
prêtre a affirmé qu '"il est moralement inacceptable
d'utiliser des contraceptifs", ajoutant que leur distribution
"serait complice de l'action".
Le
père Castro réagissait lorsque Duterte avait demandé aux agents de
santé catholiques de démissionner s'ils ne pouvaient pas appliquer
la loi du pays sur la santé de la reproduction
en raison de leur foi.
"Vous
ne jouez pas? Vous ne suivez pas la politique gouvernementale? Cela
entre dans vos croyances religieuses? Alors, démissionnez.
Le prêtre a déclaré que le droit à l'objection de conscience
était "
même
inscrit dans la loi RH.
En juillet 2014, la Conférence des
évêques catholiques des Philippines a publié ce qu'elle décrivait
comme un" guide pastoral "
sur
la mise en œuvre de la loi.
Selon
un
évêque,
même les personnes travaillant dans les hôpitaux et les
dispensateurs de soins de santé
et qui s'opposent pour des raisons religieuses ou morales à la
fourniture de contraceptifs artificiels à une patiente, ne
sont pas obligées de respecter les dispositions de la loi. Cette loi, signée par l'ancien présidentBenigno Aquino en décembre
2012, offre un meilleur accès du public aux options de planification
familiale naturelles et artificielles, de meilleurs soins maternels
et une éducation des jeunes. Ces dirigeants de l'église sze sont fermement opposés à son adoption, la décrivant comme anti-vie et anti-famille.
Joe
Torres, Manille, Philippines - 11 juin 2019
»
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Vaut-il
mieux le progrès et un bien-être inégal
pour
3 milliards d’humains,
dans
le respect de leur
environnement,
ou
une indigence égalitariste
et le
saccage de la planète, par
bientôt
11 milliards et plus
de super-prédateurs
?
Si le propre de l'homme est bien sa volonté de toujours améliorer sa condition, assortie de sa capacité d'y parvenir, la première option est incontestablement celle qui lui convient le mieux. Car à quoi peuvent aboutir les efforts les mieux intentionnés de décroissance et de frugalité, si dans le même temps le nombre de consommateurs, non seulement ne diminue pas mais ne cesse d'augmenter ?
250
000 êtres humains s’ajoutent en effet chaque jour à la population
mondiale, soit annuellement 80%
de celle des Philippines ou la population cumulée du Benelux et de la France.
Au
début de notre ère, la planète était peuplée de 250 millions
d’habitants, soit
près
du
quart de son augmentation annuelle de nos jours, et au
moins le
sixième des 1,5 à
2 milliards
de pauvres profonds (vivant avec moins de 2 dollars
par jour)
qui
peuplent
des bidonvilles,
camps et autres lieux de pauvreté extrême en nombre croissant
partout dans le monde, en attendant qu'elle dépasse les 11 milliards au début du prochain siècle
–
pour autant que
rien n'y fasse obstacle entre temps.
Parce
qu’il doit impérativement ne serait-ce que se nourrir, se vêtir,
se loger et se soigner, l’homme est un consommateur. Il l’est
concrètement
depuis
sa conception jusqu’après sa mort – comme en attestent les
marchés du prénatal et du funéraire – et se double d’un
producteur dès qu’il est en âge de travailler. Il en est ainsi de tout ce qui vit et plus particulièrement de l'humanité depuis qu'elle existe, ce qui fait de l'être humain, avant toute autre opinion, un agent économique au
service de la société, mais aux dépens de son environnement. Plus
le nombre de ces agents augmente, plus leurs besoins s’accroissent
– outre ceux qu’ils s’inventent toujours plus nombreux –, plus
ils produisent et s’enrichissent collectivement, quelles que soient
les conditions du partage de leur richesse
et les bienfaits du progrès scientifique et technique.
Qu’il
s’agisse de ressources non renouvelables ou de pollution, les
atteintes à l’environnement suivent
cette augmentation,
et s’ajoutent à celles d’une nature jamais avare de catastrophes
inopinées ou cycliques.
Sans compter ce qui en résulte en
termes de cacophonie et d'ingouvernabilité croissante, sachant qu'il
suffit de deux êtres humains pour que naissent
mésententes et conflits.
Comment
ignorer par ailleurs
le caractère incontournablement pyramidal de notre société, dû au
fait que richesse et pauvreté existe l’une par l’autre et que
quels
que
soient les aléas de son parcours durant son existence, un
destin aveugle assigne à chacun sa place au sein lors de sa naissance, et que les pauvres se multiplient structurellement à une
cadence qui est 6 fois celle des riches ?
La cause première et fondamentale de tous les maux de l'humanité apparaît dès lors pour ce qu'elle est : d'ordre démographique.
Or,
pas
davantage les religions que les grandes doctrines
socio-politiques
qui mènent le monde
ne l'admettent,
plus préoccupées
du nombre que
du bien-être de ceux sur
lesquelles
se fondent et prospèrent leurs pouvoirs.
Jusqu’où
ira l'homme, alors que sa pyramide sociale
s’hypertrophie chaque
jour davantage,
sous la pression de ceux qui
y
logent toujours plus nombreux, éloignant
ainsi toujours
plus
son sommet de sa base,
les
écarts de richesse entre ses occupants se creusant
inéluctablement d’autant
? Tant
à des fins environnementales que sociétales, une forme d’écologie
dont
dépendent
toutes les autres s’impose dès lors d’urgence : l’ÉCOLOGIE
DÉNATALISTE.
Tous
ceux qui prônent et ont prôné sans discernement la prolifération
humaine, sont responsables du plus grand crime dont aient jamais été
victimes l’humanité
et la
planète
qui l’abrite. Et les religions ne sont pas seules concernées ; le pouvoir politique est en cause, de même que tous des pouvoirs subalternes, les uns et les autres étant motivés par leur désir de toujours devenir plus puissants par le nombre de ceux qui les nourrissent. Qu'il s'agisse de fidèles, de sujets, d'électeurs, etc., tous contribuent d'autant plus à l'épuisement de ressources et d'un environnement limité, qu'ils sont nombreux.
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