Lassé de s'évertuer à proposer des articles suscitant trop peu de réactions, en dépit d'un nombre appréciable de visites (une dizaine de milliers mensuellement), l'auteur a décidé de sacrifier à l’usage des réseaux sociaux, qui véhiculent les idées sous des formes souvent proches de l’aphorisme. Il résumera dès lors, de temps à autre, sa réflexion telle qu'elle lui a dicté ce blog, à coups de raccourcis proches du tweet, éventuellement assortis de liens.
Chacun est cordialement invité à participer par ses commentaires, selon ses propres idées.
Rappel
« Tout être humain est avant toute autre activité ou toute autre opinion un consommateur » (Gaston Bouthoul in Traité de sociologie, tome II, p. 180 – Payot 1968.) »
Parce qu’il doit impérativement ne serait-ce que se nourrir, se vêtir, se loger et se soigner, l’homme est un consommateur. Il l’est depuis sa conception jusqu’après sa mort – comme en attestent les marchés du prénatal et du funéraire – et se double d’un producteur dès qu’il est en âge de travailler. Il est ainsi, avant toute autre opinion ou considération, un agent économique au service de la société, mais aux dépens de son environnement. Et plus le nombre de ces agents augmente, plus leurs besoins s’accroissent – outre ceux qu’ils s’inventent toujours plus nombreux –, plus ils produisent et s’enrichissent collectivement, quelles que soient les conditions du partage de leur richesse. Qu’il s’agisse de ressources non renouvelables ou de pollution, les atteintes à l’environnement augmentent d’autant et s’ajoutent à celles d’une nature jamais avare de catastrophes inopinées ou cycliques.
Le progrès comme tous les malheurs du monde en découlent.
Comment nier cette évidence, dans son rapport avec le caractère incontournablement pyramidal de notre société, dû au fait que richesse et pauvreté existe l'une par l'autre et qu'un destin aveugle assigne à chacun, à sa naissance, sa place au sein de cette pyramide sociale dans laquelle les pauvres se multiplient structurellement à une cadence qui est 6 fois celle des riches ? Jusqu’où irons-nous, alors qu'elle s’hypertrophie toujours plus, sous la pression de 250 000 êtres humains supplémentaires qui viennent s'ajouter quotidiennement à sa population et que son sommet s’éloignant ainsi incessamment de sa base, les écarts de richesse entre ses occupants se creusent inéluctablement d’autant ?
10 Raccourcis
- 1 - L'humanité ne vit pas une crise politique ni même de société, comme bon nombre d'entre nous le croient encore ; elle vit les débuts d’un drame qui peut être fatal à la civilisation, à bref terme. Les êtres humains en douteront-ils encore en y succombant ?
- 2 - Vaut-il mieux le progrès et un bien-être inégal pour 3 milliards d’humains, dans le respect de leur environnement, ou la stagnation dans une indigence égalitariste et le saccage de la planète, par bientôt 11 milliards et plus de ravageurs ?
Réponse : Si ce qui distingue l'humanité des autres espèces animales est bien sa volonté et sa capacité de toujours améliorer sa condition, la première option est incontestablement celle que nous devons choisir.
- 3 - Toute croissance démographique nécessite plus de développement, entraînant à son tour une perte d’habitat, davantage de pollution et une augmentation des émissions de gaz à effet de serre.
- 4 - L’écologie n’a ni parti ni patrie. Toute tentative d’appropriation est contre-productive, une obligation s’imposant à toute proposition, pour lui conférer un caractère viable et durable : Favoriser la réduction et la stabilisation de la population humaine pour les générations futures par la dénatalité, partout où cela est nécessaire.
- 5 - Croissance
et
décroissance sont
avant toute autre considération
affaire de consommation.
Comment
raisonnablement espérer la décroissance de
la
frugalité d'une
population qui
ne
cesse d'augmenter ?
La
seule
solution viable et durable est
d'ordre démographique.
ÉCOLOGIE
DÉNATALISTE.
- 6 - Qui peut prétendre faire dans « l’équitable » et le “bio” en quoi que ce soit, quand l’air et de l’eau sont d’ores et déjà pollués au-delà du tolérable en maints endroits de la planète ? Seule solution viable et durable : commencer par réduire et stabiliser la population humaine, par la dénatalité. Tout en dépend.
- 7 - La vérité seule importe face à la réalité sociale et environnementale. Quel qu’en soit le prix, c’est celui à payer par l’humanité pour assumer ses erreurs. Tant à des fins environnementales que sociétales, une forme d’écologie conditionnant toutes les autres s’impose d’urgence : l’ÉCOLOGIE DÉNATALISTE
- 8 - Chaque
génération a toujours reproché aux précédentes leur incapacité
à résoudre des problèmes qui sont imputables à l’espèce, dans
la démesure de ses ambitions et son refus de reconnaître les
fondamentaux de sa condition. Reste à espérer que celles qui
manifestent aujourd'hui fassent exception.
- 9 - Les investissements et réformes ne donnant pas la priorité à la lutte contre la surnatalité humaine sont vains et contraires aux intérêts de la planète et de toutes les espèces qui la peuplent.
- 10 - La remise en cause du régime omnivore de l’espèce humaine est rendue nécessairre par sa prolifération. Et à la cadence de 250 000 consommateurs supplémentaires quotidiennement, nul doute qu’après l’agriculture et l’élevage intensifs, viendra le temps du maraîchage intensif. Quand tout sera bio, plus rien ne le sera.
... À suivre
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