À
l’intention des visiteurs de ce blog, curieux de comprendre sur quoi repose précisément la démarche de son auteur.
Définition
de la pyramidologie sociale
À
partir de faits et chiffres observables par quiconque et de la
représentation pyramidale de la société humaine, la pyramidologie
sociale fait la synthèse de la relation existant entre démographie,
économie et richesse de la société. Elle met en évidence le
caractère incontournable – et pourtant rarement évoqué par les experts en sciences humaines –, de cette relation, ainsi que ses conséquences
sociales et environnementales.
Pré-requis
-
Voir par ailleurs, sur ce blog :
“https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.fr/2017/11/pauvrete-et-richesse-essai-de.html”
où il est notamment souligné que la dimension matérielle la richesse n’en ignore pas d’autres tout aussi importantes – notamment intellectuelle et spirituelle –, dont il peut être déploré qu’elles soient reléguées à l’arrière-plan de celle sur laquelle se fonde majoritairement la hiérarchie d’une société en déficit d’humanisme.
“https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.fr/2017/11/pauvrete-et-richesse-essai-de.html”
où il est notamment souligné que la dimension matérielle la richesse n’en ignore pas d’autres tout aussi importantes – notamment intellectuelle et spirituelle –, dont il peut être déploré qu’elles soient reléguées à l’arrière-plan de celle sur laquelle se fonde majoritairement la hiérarchie d’une société en déficit d’humanisme.
Quoi
qu’il en soit :
-
Richesse et pauvreté – en tout – existent et se définissent
l’une par l’autre comme relatives.
-
Chacun est le pauvre, ou le riche, de plus riche ou de plus pauvre
que soi.
-
Si la pauvreté a une limite qui est le niveau zéro de la richesse,
cette dernière n’en a pas d’autres que les ressources de la
planète et l’appétit de ceux qui la convoitent – très inégalement –,
animés par ce qui distingue l’homme des autres espèces animales :
son irrépressible désir d’améliorer sa condition et celle de ses
descendants.
Nota - Pour des raisons de simplification, il est conventionnellement admis que la pyramide soit représentée par un triangle, comme la sphère peut l’être par une circonférence ; le même souci de simplification expliquant le lissage des représentations schématiques qui suivent
-
Catégorie
sociale, qu’est-ce que c’est ?
Alors que
les “classes sociales” regroupent les individus dans une logique
de différenciation, voire de lutte, par niveaux de vie, de pouvoir
d’achat, de revenu, avec éventuelle référence à leurs
catégories socio-professionnelles (CSP), les “catégories
sociales” se positionnent objectivement par rapport à une échelle
de richesse globale de la société.
-
Richesse globale, ou collective, de
la société : Somme des richesses matérielles
et immatérielles, naturelles et résultant de l’ensemble
des activités et autres
apports de tous les
membres de la société. Quelle
que soit son importance, cette richesse
globale est
par définition, en bonne logique, en toutes circonstances
et à toutes les époques,
égale à la richesse moyenne par individu multipliée par leur
nombre et
inversement ; ce qui autorise à la
rapporter à la
société ainsi qu’à la pyramide qui
en est la représentation.
-
Échelle
de richesse :
À
partir de
la relation richesse/population évoquée ci-dessus,
une
représentation de la richesse globale peut
être
associée à la pyramide sociale, sous forme d’une échelle graduée
allant d’un
niveau zéro coïncidant
avec sa
base jusqu’à
un maximum sans
limites, coïncidant
avec son
sommet,
lui-même
mobile et croissant sans cesse.
Parts
de richesse globale par catégories
sociales-
Le
volume
de la pyramide sociale étant
conventionnellement admis
comme représentatif du
nombre total de ses occupants,
les
pourcentages
indiqués
dans
les schémas illustrant
ce blog,
expriment
le
rapport entre
la population de chaque catégorie sociale et la population totale ;
la
part de la richesse globale revenant à chaque catégorie sociale
correspondant
aux divisions
de l’échelle
de
richesse collective.
C’est
ainsi qu’est démontré que dans une partition de la société en
deux catégories sociale (riches et pauvres), la moitié de la
richesse collective échoit à 14 % de la population et l’autre
moitié à 86 %.
Le
calcul relève de la même logique quel
que soit le nombre de catégories sociales considérées. Il ne reste plus dès lors qu'à appliquer ces pourcentages à la population totale du moment pour connaître l'importance en nombre de chaque catégorie sociale dont elle est faite ...
... et se livrer à quelques comparaisons, entre époques par exemple.








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