Dénatalité, pauvres et riches
Évolution de la population mondiale par catégories sociales
Évolution de la population mondiale par catégories sociales
selon
la démographie
Catégories
sociales
|
Époques
et
hypothèses d'accroissement
|
Hypothèses
de réduction
|
|||
An
2010
|
An
2050*
|
An
2100*
|
N°1
|
N°2
|
|
| Population totale |
7
000
|
9
000
|
11
200
|
3
000
|
2
000
|
| Riches (a) 3.7% |
259
|
333
|
414
|
111
|
74
|
| Classes. moyennes (b) 24.3% |
1
815
|
2
187
|
2
722
|
729
|
486
|
| pauvres (c) 70% |
4
926
|
6
300
|
8
400
|
2
100
|
1
400
|
En
millions * Projections a minima
Nota - Les chiffres et pourcentages
ci-dessus sont ceux moyennement admis par les instances publiant des
données à ce sujet (ONU, B.M., INED, ONG diverses) ou en résultent.
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Par
son caractère indigne, la pauvreté fait obligation aux hommes de
secourir ceux qui en sont frappés, mais il y a diverses façons de
procéder dont celles qui ont été employées jusqu'à notre époque ne semblent pas s'être distinguées par leur efficacité. Toutes ayant au contraire fait la preuve de leur
impuissance, une au moins reste à appliquer :
la dénatalité.
Comme
chacun peut le comprendre et contrairement à la confusion qui règne
souvent en la matière, lutter contre la pauvreté c'est lutter pour
les pauvres et non contre eux. C'est en cela que le schéma et le
tableau ci-inclus démontrent que la dénatalité est à coup sûr le
meilleur moyen d'améliorer rapidement et de façon durable le sort
des pauvres. En effet, sur 100 êtres humains qui naissent, 70 sont
issus de parents pauvres, et le seront eux-mêmes dans leur grande
majorité, 14 venant augmenter le nombre des pauvres profonds pour
lesquels s'extraire de leur condition relève de la gageure.
Schéma
et tableau représentent l'aggravation de la pauvreté, telle qu'elle
résulte de la seule augmentation de la population. Inversement, ils
mettent en évidence les effets bénéfiques d'une réduction de la population sur la pauvreté, Ramener la population de la planète à 2 milliards d'êtres humains, reviendrait à ramener le nombre actuel de pauvres de 4,826 milliards à 1, 4 milliard. Par ailleurs, la plupart des problèmes écologiques y trouvant leurs solutions, voilà qui ne serait pas "mettre la charrue avant les bœufs", comme le font la plupart de ceux dont la préoccupation (pollution, réchauffement climatique, ressources énergétique, ressources alimentaires, etc.) est l'arbre qui leur cache la forêt.
Si
le tableau se suffit à lui-même, sa lecture étant des plus
simples, le schéma ci-après, qui l'illustre, peut justifier les explications suivantes, à défaut d'explications scientifiquement établies :
-
La pyramide (X) représentée par le triangle le plus grand (de
couleur grise pour l'édition en couleurs) figure très schématiquement l'état de la
pyramide sociale à notre époque, peuplée de bientôt 9 milliards d'êtres humains, avec sa partition entre riches (a), classes
moyennes (b) et pauvres (c).
-
La pyramide (Y), réduite en volume pour une même hauteur que la
pyramide (X), représente les effets d'une réduction de la
population d'environ les 2/3, afin de mettre en évidence la diminution
du nombre de pauvres qui en résulterait, à égalité de population totale et de richesse globale de la société. En d'autres termes, et comme le
tableau l'indique par ses chiffres, eu égard à la proportion de
pauvres peuplant la pyramide sociale, une réduction de la population
totale de cette dernière, entraîne une réduction du nombre de pauvres et par conséquent un recul correspondant de la
pauvreté.
-
La pyramide (Z) se veut l'équivalent en population de la pyramide
(Y), mais selon une configuration correspondant à un moindre niveau
de richesse globale de la société.
Il s'ensuit dans tous les cas que les proportions de pauvres, de représentants des classes moyennes et de riches ne changent pas. Seul que change le nombre
de représentants de chacune de ces classes, au bénéfice premier de la plus nombreuse d'entre elles.
