« Si les hommes ont des obligations à l’égard des êtres qui ne sont pas encore ; elles ne consistent pas à leur donner l’existence, mais le bonheur ; elles ont pour objet le bien-être général de l’espèce humaine ou de la société dans laquelle ils vivent, de la famille à laquelle ils sont attachés, et non la puérile idée de charger la terre. d’êtres inutiles et malheureux » Condorcet – Pour ceux qui préfèrent les images à la lecture, voir : https://pyramidologiesociale.blogspot.fr/
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RépondreSupprimerConcernant la schématisation du mécanisme qui régit le rapport entre richesse et pauvreté, le fait qu'il soit exposé à population et critères de segmentation constants, a motivé la remarque : "sauf, que ce schéma vaut à population constante". Que le correspondant en cause ainsi que ceux qui concluent comme lui, conçoivent qu'une augmentation de la population ne fait qu'accroître la situation des plus pauvres. La démographie joue toujours à leur détriment, par simple effet de proportions. La pyramide sociale gardant peu ou prou sa structure d'ensemble, avec son apex et sa base, cette dernière absorbe toujours et inéluctablement une part plus importante d'un surcroît de population.
Quant à un changement de critères, il en est comme des divers indices, qui ne font que présenter les mêmes faits à la manière de leurs inventeurs respectifs. Le déplacement d'un curseur sur la lorgnette de l'observateur, n'a jamais rien changé au phénomène observé.